Enlacé sous les plumes d'un mouton
La rose d'un fraisier planté dans une armoire
Rien ne peut l'expliquer
Rien qu'une seconde en papier
Une giclée de verre
Dans un bouton de rose ou bien d'acier
Oubliette d'un chateau de sable
Meurtrière fenêtre de l'oublie
Tout est toujours pareil
Et cependant tout a changé
Tu étais nu dans le soleil
Tu étais nu, tu te baignais
Les galets roulent avec la mer
Et toujours toujours j'entendrai
La fille qui chante dans ma tête
Et me révèle
Que je t'aime,que je t'aime
La fille qui chante dans ma tête
Et me révèle
Que je t'aime,que je t'aime
Oubliette d'un chateau de sable
Meurtrière fenêtre de l'oublie
Tout est toujours pareil
Et cependant tout a changé
Tu nageais nu dans le soleil
Tu nageais nu,tu te baignais
Le regard tourné vers la mer
Et toujours toujours j'entendrai
La fille qui chante dans ma tête
Et me révèle
Que je t'aime,que je t'aime
La fille qui chante dans ma tête
Et me révèle
Que je t'aime,que je t'aime
Des nuages en osier
Un chateau à cheval
Enlacé sous les plumes d'un mouton
La rose d'un fraisier planté dans une armoire
Rien ne peut l'expliquer
Rien qu'une seconde en papier
Une giclée de verre
Dans un bouton de rose ou bien d'acier.
Dionysos, Poe-m
Parfois, certaines chansons vous reviennent en tête... Parce que l'on sait, depuis Proust, que la mémoire est synesthétique, qu'elle associe les parfums aux images, les images aux sons, les sons aux sensations tactiles, les sensations tactiles aux émotions, les émotions aux parfums, et caetera.
Par un jeu de connections intimes extrêmement complexes, l'état [nerveux /psychique / émotionnel] dans lequel je suis ce soir a enclenché mon gramophone mémoriel: je reconnais la musique, les paroles me reviennent, comme si je l'avais entendue hier, les sensations sont les mêmes...
Me voilà en Dordogne, il y a 4 ou 5 ans. C'est l'été. J'ai toujours un peu froid. Les paysages sont si beaux! tout est si calme! Je me sens plutôt bien, apaisée, mais une étrange mélancolie m'engourdit le coeur... c'est comme une humidité dont on n'arriverait pas à débarasser sa maison, une humidité qui imprégnerait les rideaux, les coussins, les vêtements, l'âme...
Voilà la connection.
Cette mélancolie douce, cette tristesse tranquille... On la ressent lorsque l'on sait qu'il va falloir partir, qu'il va falloir le quitter.
C'est bientôt fini. Oh! pas encore, pas tout de suite! mais... bientôt...
Une relation qui prend fin, c'est comme un été qui s'achève, comme des vacances qui se terminent. Les derniers jours ont ce goût, ce parfum, cette lumière si particulière. Les journées sont encore tièdes, la lumière décroît lentement, le monde baigne dans une fine poussière d'or, les odeurs sont riches, profondes et capiteuses comme une fin de siècle...
Cette année, mon printemps ressemble à un automne.
Devious Comments
En espérant que tu ne sois tout de même pas trop mélancolique
Cette fois, le plus étrange, c'est que contrairement à d'habitude, ce n'est pas un parfum ou une musique qui a fait ressurgir une émotion, mais une émotion qui a fait ressurgir le souvenir d'une chanson.
Ce n'est pas une mélancolie profonde, de celles qui annonce une période de dépression, ne crainds rien. C'est une mélancolie très douce, que l'on ressent lorsque les choses vont bientôt s'arrêter. Un nouveau cycle va pouvoir commencer.
Je te renvoie un
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Je ne suis pas là pour le moment. Veuillez laisser un message après le bip sonore. Je vous rappellerai.... peut-être.
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my Serious Side: ~ThrownOutOfEden
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